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Attention, confiance, créativité : ce que les médias classiques rappellent à la publicité

Attention, confiance, créativité : ce que les médias classiques rappellent à la publicité

Si l’attention s’impose aujourd’hui comme un KPI structurant, la conférence l’a rappelé avec force : elle n’existe jamais seule. Elle est le produit d’un équilibre fragile entre contexte, contenu et créativité.

Les travaux présentés l’ont confirmé : l’attention ne se décrète pas, elle se construit.

Elle dépend du cadre éditorial, du format, du moment… mais aussi — et surtout — de la capacité d’un message à créer une connexion émotionnelle, à surprendre, à faire sens.

Autrement dit : la créativité n’est pas un supplément d’âme de l’attention. Elle en est l’un des moteurs principaux.

Quand la créativité respecte l’attention, elle la multiplie

Deux cas présentés lors de la conférence illustrent parfaitement ce point.

  • D’un côté, Hydratis, accompagné par Buzzman et son agence média Tyers (Groupe Havas).

  • De l’autre, Grand Frais (Prosol), avec une approche créative portée par Rosa Paris (Groupe Havas).

Deux marques. Deux univers. Mais un point commun fondamental : ne jamais considérer l’attention comme acquise. Dans les deux cas, la créativité ne cherche pas à “faire du bruit”, mais à créer une rencontre.

Une idée lisible. Un ton assumé. Une forme de surprise qui respecte l’intelligence du public.

Résultat : l’attention n’est pas captée par la contrainte ou la répétition, mais par l’adhésion.

Le rôle décisif de l’écrin média

Ces succès créatifs rappellent aussi une évidence souvent négligée : la créativité ne s’exprime jamais hors-sol.

La télévision — et plus largement les médias classiques — offrent un écrin. Un cadre identifié. Un moment choisi. Une attention plus disponible, plus collective, plus incarnée.

C’est précisément cette combinaison entre environnements éditoriaux crédibles, formats puissants, et créations exigeantes, qui permet à l’attention de dépasser le simple instant pour devenir un temps long, propice à la mémorisation et à la confiance

Ce que les plateformes tentent de reconstruire par la technologie et la data et leurs algorithme , les médias “traditionnels” (de fait, en mutation) continuent de l’incarner par leur nature même.

Attention ≠ performance : le rappel salutaire

Un point est revenu à plusieurs reprises lors des échanges, et souligné par Radovan Aleksic DGA Marketing de FranceTV Publicité : l’attention n’est pas la performance.

Elle en est une condition nécessaire, jamais suffisante. Mesurer l’attention permet :

  • de mieux comprendre l’exposition réelle,

  • d’évaluer la charge cognitive,

  • d’optimiser les dispositifs

Mais l’efficacité publicitaire ne se joue pas uniquement à ce stade. L’attention prépare le terrain. La confiance permet de franchir le pas.

Sans prolongement — sans preuve, sans expérience réelle, sans crédibilité post-exposition — l’attention reste fragile, volatile, réversible.

Ce que les médias classiques rappellent à la publicité

Au fond, cette conférence a rappelé une chose essentielle la publicité n’est pas en crise d’attention.

Elle est en crise de sens et de continuité. Les médias classiques, par leur exigence éditoriale et leur capacité à structurer l’attention, montrent qu’une autre voie est possible :

  • une publicité créative,

  • respectueuse du public,

  • inscrite dans des environnements de confiance,

  • et pensée comme une expérience complète, pas comme un simple point de contact.

Dans un paysage où la tentation est grande de réduire l’efficacité à des scores, ils rappellent que l’attention est un contrat implicite.

Un contrat qui engage autant les médias que les marques. Et que, sans confiance, aucun KPI — aussi sophistiqué soit-il — ne peut durablement tenir ses promesses.

Le rôle singulier des médias classiques

C’est sans doute l’un des enseignements les plus structurants de cette conférence : l’attention ne se capte pas de la même manière selon les environnements.

Les médias historiques — et la télévision en particulier — ne sont pas de simples supports de diffusion. Ils constituent des écrins éditoriaux :

  • Un écran identifié.

  • Un cadre choisi.

  • Un moment d’attention collective, partagé, assumé.

Cette dimension est essentielle. Elle crée une disponibilité mentale différente, moins fragmentée, moins défensive.

Une attention qui ne repose pas uniquement sur la stimulation permanente, mais sur la confiance dans le contexte.

À cela s’ajoute une responsabilité culturelle et éditoriale forte : programmes, contenus, information, divertissement… les médias traditionnels construisent une relation durable avec leurs publics.

👉 C’est précisément cette combinaison — crédibilité éditoriale, attention collective, responsabilité — que les plateformes peinent à reproduire à grande échelle. Non par manque de technologie, mais parce que la confiance ne se “scale” pas comme un inventaire.

Des réactions des annonceurs à un écart concret

Lors des échanges avec quelques annonceurs à l’issue de la conférence, un point est revenu de manière récurrente.

Ceux qui connaissaient déjà l’impact réel des recommandations de consommateurs — et leur poids déterminant dans les décisions d’achat — ont immédiatement fait le lien avec le débat actuel sur la publicité et les médias.

Non pas comme un sujet théorique ou prospectif, mais comme un manque très concret : la difficulté, aujourd’hui, à intégrer cette crédibilité issue de l’expérience réelle dans des dispositifs publicitaires structurés, visibles et mesurables à grande échelle.

Le constat n’était pas une remise en cause des médias, ni de leur efficacité. Il portait sur l’absence de mécanismes capables de transformer cette confiance existante en preuve explicite, partageable et durable.

Ce qui s’est exprimé à travers ces échanges n’était pas une attente de promesses supplémentaires, mais le besoin très clair de pouvoir à nouveau s’appuyer sur des messages démontrables, capables de réconcilier efficacité publicitaire et confiance durable.

Le chaînon manquant : de l’attention à la décision

La conférence l’a rappelé à plusieurs reprises : l’attention n’est pas la performance.

Elle en est la condition préalable, jamais l’aboutissement. L’attention prépare le cerveau : elle ouvre une fenêtre cognitive, elle rend le message audible.

Mais ce qui déclenche la décision relève d’un autre registre : celui de la preuve, de l’usage réel, de l’expérience vécue, de la crédibilité post-exposition.

Sans preuve :

  • l’attention reste éphémère,

  • la mémorisation est fragile,

  • l’impact s’érode rapidement.

Avec preuve :

  • la continuité cognitive s’installe,

  • le message s’ancre dans le réel,

  • la confiance se transforme en levier d’action.

L’attention crée le contexte. La preuve crée la confiance. La confiance crée l’impact.

C’est précisément ce chaînon manquant que la seule mesure de l’attention, aussi sophistiquée soit-elle, ne peut résoudre à elle seule.

Quand les médias s’opposent entre eux… pendant que les plateformes gagnent la partie

L’affaire Lidl : un déclencheur, pas une cause

Rappelons les faits avec précision. Lidl France a été condamnée pour publicité mensongère, les produits annoncés n’ayant pas été disponibles pendant plusieurs semaines après diffusion des campagnes TV. La marque a ensuite annoncé son retrait de la télévision à partir de 2026, jugeant le cadre réglementaire trop contraignant.

Cette décision a immédiatement été interprétée comme un signal d’alarme pour la télévision. Mais cette lecture est réductrice. Lidl ne remet pas en cause l’efficacité de la TV.

La marque a été sanctionnée parce qu’une promesse diffusée sur un média de confiance engage juridiquement lorsqu’elle ne peut être tenue. Ce n’est pas un problème de puissance média. C’est un problème de démonstration de la promesse.

Une réponse politique qui cristallise les tensions

À la suite de cette décision, le gouvernement prépare un projet de décret visant à assouplir la réglementation encadrant la publicité télévisée de la grande distribution. Le texte, porté par le ministère de la Culture, doit être soumis à l’Arcom, tandis qu’une étude d’impact est en cours.

Cette initiative a suscité une opposition immédiate et massive d’une partie de l’écosystème médiatique. Dans deux courriers adressés au Premier ministre et à la ministre de la Culture, l’APIG, le SEPM, la FNPS, Lagardère Radio, NRJ Group, Skyrock, Radio Classique, le SIRTI et l’UPE ont exprimé leur « profonde inquiétude ».

Leur argument est clair : la réglementation actuelle, issue du décret de 1992, constitue un pilier de l’équilibre du financement des médias et du pluralisme de l’information. Ils rappellent des chiffres difficiles à ignorer :

  • la part de marché publicitaire de la presse a été divisée par quatre en une quinzaine d’années,

  • celle de la radio a reculé de près de moitié,

  • l’affichage subit lui aussi une pression continue sur ses revenus traditionnels.

Dans ce contexte, affaiblir davantage ces équilibres ferait peser un risque direct sur :

  • le financement du journalisme professionnel,

  • l’investissement local,

  • la diversité culturelle,

  • et le rôle démocratique des médias.

Une guerre fratricide… dans un marché déjà perdu

Mais un malaise plus profond traverse ce débat. Ce que l’on voit aujourd’hui, ce sont :

  • la presse qui défend sa survie,

  • la radio qui protège son financement,

  • l’affichage qui alerte sur ses investissements territoriaux,

  • la télévision sommée de se justifier.

Pendant ce temps, un autre acteur avance sans être inquiété. Depuis quinze ans, les plateformes numériques captent une part croissante de la valeur publicitaire mondiale.

En France comme ailleurs :

  • Google, Meta, Amazon, TikTok et consorts concentrent aujourd’hui près de 70 % de la croissance du marché publicitaire,

  • et environ 20 % de l’ensemble des budgets publicitaires digitaux mondiaux sont absorbés par quelques acteurs globaux, hors de toute logique de financement du pluralisme ou de l’information.

Autrement dit : pendant que les médias traditionnels s’opposent, la valeur s’échappe.

L’asymétrie qui dérange : règles strictes ici, souples ailleurs

Il faut aussi regarder une réalité en face, sans détour. Si certains annonceurs se tournent vers le digital, ce n’est pas uniquement pour des raisons d’efficacité ou de ciblage.

C’est aussi parce que :

  • les règles y sont plus souples,

  • les promesses plus implicites,

  • la responsabilité plus diffuse,

  • et la démonstration de la réalité des messages rarement exigée ex ante.

La télévision reste l’un des médias les plus encadrés… précisément parce qu’elle demeure l’un des plus crédibles.

Cette asymétrie choque. Mais elle ne doit pas conduire à une conclusion simpliste. Assouplir les règles sans traiter le fond du problème reviendrait à déplacer le risque, pas à le résoudre.

Le vrai sujet que le débat évite encore

Le cœur du problème n’est ni la télévision, ni la presse, ni la radio, ni l’affichage.

Le cœur du problème est plus profond : la publicité a longtemps reposé sur l’autorité du média.

Cette autorité ne suffit plus : les audiences sont toujours là, l’attention existe encore mais la confiance automatique a disparu.

Les publics veulent comprendre, vérifier, croiser, confirmer. Ils ne rejettent pas les médias. Ils rejettent les promesses non démontrées.

Une sortie par le haut est possible

Opposer les médias entre eux est une impasse. Le véritable enjeu est de réconcilier puissance, crédibilité et démonstration, quel que soit le canal.

Cela suppose :

  • de ne pas réduire la publicité à un simple message,

  • de ne pas l’enfermer dans une logique de court terme,

  • mais de la penser comme un engagement vérifiable.

Ce débat dépasse la question d’un décret. Il touche à la capacité des médias à rester :

  • crédibles,

  • financés,

  • utiles,

  • et respectés.

L’innovation comme condition de survie — et de nouveaux revenus

Dans ce contexte de tensions et de fragilisation des modèles économiques, une chose apparaît clairement : les médias ne pourront pas se contenter de défendre l’existant. Ceux qui ont su préserver — ou recréer — de la valeur ces dernières années ne l’ont pas fait en renonçant à leurs exigences, mais en innovant dans la manière de monétiser la confiance. Les audiences existent toujours, la crédibilité aussi, mais la valeur ne se capte plus selon les mêmes logiques qu’hier.

L’enjeu n’est donc pas d’opposer performance et crédibilité, ni réglementation et attractivité. Il est de réconcilier ces dimensions en inventant des formats publicitaires plus démonstratifs, plus transparents et plus utiles pour le public, tout en restant mesurables pour les annonceurs. Autrement dit, des formats capables de générer de nouveaux revenus sans fragiliser ce qui fait la valeur fondamentale des médias : la confiance.

Une tendance de fond se dessine ainsi : la valeur publicitaire ne repose plus uniquement sur le message diffusé, mais sur la preuve d’usage, l’expérience réelle et la parole incarnée. Les consommateurs ne sont plus de simples cibles, mais deviennent des acteurs capables de renforcer la crédibilité des messages lorsqu’ils sont intégrés de manière transparente et encadrée. Dans ce mouvement, l’innovation n’est ni un luxe ni une option : elle constitue désormais une condition essentielle de la pérennité des médias.

Conclusion

Ce texte n’est ni un plaidoyer pour un média contre un autre, ni une critique de la régulation, ni une défense d’intérêts particuliers. C’est une invitation à prendre de la hauteur, à regarder la situation dans son ensemble, à sortir des oppositions stériles, et à envisager l’innovation comme une voie de reconstruction collective.

Quand les médias s’opposent entre eux, ce sont rarement eux qui gagnent : ils s’affaiblissent. Quand la preuve devient centrale, tout l’écosystème peut se reconstruire pour se réinventer.

La question n’est pas de savoir quel média survivra. Mais comment redonner du poids à la parole publicitaire dans un monde de défiance généralisée.

La pub TV s’effondre en Europe : et si c’était une crise de preuve, pas seulement de format ?

Un début 2025 décevant pour les revenus publicitaires TV en Europe

Les derniers chiffres publiés par Dataxis sonnent comme un avertissement pour le marché publicitaire européen. Sur la plupart des grands territoires, les revenus bruts des chaînes commerciales ont reculé de manière significative au premier semestre 2025 :

⬇️ -8,3% pour ProSiebenSat.1 (Allemagne, Suisse, Autriche)

⬇️ -7,3% pour ITV (Royaume-Uni)

⬇️ -6,6% pour RTL (Allemagne/Autriche/ Suisse)

⬇️ -5,1% pour Atresmedia (Espagne)

⬇️ -2,5% pour TF1 (France)

✅ Seule exception notable : Mediaset Italie, qui parvient à enregistrer une progression de +2,0 %, grâce à un mix média plus intégré (radio, DOOH, digital).

Cette tendance ne peut être balayée comme un simple aléa conjoncturel. Elle révèle une fragilité systémique : les audiences linéaires résistent mieux que prévu dans plusieurs pays, mais leur monétisation devient de plus en plus complexe.

La portée reste massive, mais elle ne suffit plus à convaincre, encore moins à convertir. Le spectateur n’est plus captif. Il est critique, informé, et méfiant. L’efficacité publicitaire n’est donc plus seulement une question de volume ou de ciblage. Elle repose désormais sur un facteur plus difficile à capturer dans les GRP : la confiance.

Et c’est bien cette fracture entre exposition et adhésion qui met en péril le modèle économique de la publicité télévisée. Plus qu’un problème de canal, c’est un problème de contenu.

Un air de déjà-vu : après la presse, la télé ?

Ce que traverse aujourd’hui la télévision européenne n’est pas inédit. On a vu ce film — dans la presse, une décennie plus tôt. Entre 2010 et 2020, les revenus publicitaires de la presse écrite en France ont chuté de plus de 60% (source : ARCOM). Aux États-Unis, c’est un effondrement encore plus brutal : -70% entre 2005 et 2020 selon Pew Research.

Et pourtant, les audiences n’avaient pas disparu. En 2012, près de 80 % des Français lisaient encore un titre de presse chaque semaine (source : ACPM). Mais la confiance déclinait. Les annonceurs aussi. Le diagnostic était clair :

  • Des supports perçus comme moins agiles

  • Des campagnes jugées moins mesurables

  • Une preuve d’efficacité trop floue face à la montée du programmatique et des KPIs digitaux.

Le résultat : désinvestissements progressifs, baisse des CPM, pertes de valeur d’usage… jusqu’à rendre certains titres totalement dépendants de l’abonnement ou des aides publiques.

Et aujourd’hui, la télévision linéaire semble glisser sur la même pente :

  • Les audiences restent là (ex : +3 % pour le prime de France 2 au S1 2025),

  • Mais les recettes publicitaires chutent,

  • Et les jeunes annonceurs la perçoivent comme un canal opaque, unidirectionnel, sans preuve ni feedback.

Si la télévision se contente de parler plus fort sans prouver plus juste, elle pourrait bientôt rejoindre la presse dans la catégorie des médias “à fort passé publicitaire”… et à faible avenir sans transformation.

Le cas du Parisien illustre parfaitement cette mécanique. Malgré une audience fidèle et une marque forte, le quotidien enregistre 34 M€ de pertes en 2024, poussant son propriétaire LVMH à envisager une cession. En cause ? Une difficulté croissante à prouver sa valeur publicitaire. Dans un marché où les budgets sont rationalisés, les annonceurs ne parient plus sur la notoriété seule — ils cherchent des preuves concrètes d’impact. Et sans démonstration, l’investissement ne suit plus.

Une audience qui s’effrite, une confiance qui s’érode

On peut invoquer les raisons habituelles : la fragmentation des usages, la montée en puissance des plateformes, l’inflation des formats publicitaires. Tous ces phénomènes contribuent effectivement à la baisse d’efficacité des campagnes TV classiques. Mais ils n’expliquent pas tout.

Derrière ces dynamiques structurelles se cache une cause plus profonde, plus pernicieuse : la perte de crédibilité.

Car ce n’est pas seulement l’audience qui décroît, c’est l’attention active, l’adhésion, la confiance. Le consommateur n’y croit plus.

Il a appris à décoder les mécaniques publicitaires. Il reconnaît les codes, les ficelles, les intentions. Et il s’en protège. Un spot, même en prime time, ne suffit plus à convaincre par sa seule présence. Trop parfait, trop scripté, trop prévisible — il est perçu comme un artefact marketing, pas comme une recommandation crédible.

Dans un monde où la méfiance est devenue réflexe, où les fake news coexistent avec les deepfakes, chaque message est présumé faux jusqu’à preuve du contraire.

Et c’est là que réside le nouveau défi : le public n’achète plus des promesses, il attend des preuves.

La répétition ne fait plus vendre. L’exposition ne fait plus confiance. Seule la preuve crée le lien.

Dans la tech, la preuve est un critère d’excellence

On peut invoquer les causes classiques du décrochage publicitaire : fragmentation des usages, zapping permanent, fatigue cognitive, ou encore la concurrence écrasante des plateformes digitales. Mais derrière ces mouvements de surface, une réalité plus profonde s’impose : le public ne croit plus sur parole.

Le modèle publicitaire hérité des années 2000 reposait sur un équilibre simple : de la portée + de la répétition = de la mémorisation. Or cet équilibre est rompu. La mémorisation ne suffit plus, parce que l’adhésion ne suit plus. Le consommateur est devenu un lecteur de preuves : il exige des faits, des garanties, des retours d’expérience. Chaque promesse publicitaire est d’abord accueillie par un doute. Chaque affirmation est soumise à vérification. Dans ce nouveau contexte, la preuve est la norme. Et ce qui se passe dans le secteur tech en est l’illustration la plus nette.

Les TechRadar Sustainability Awards, par exemple, ne récompensent plus les marques pour leurs discours environnementaux, mais pour leur impact mesuré : économie d’énergie, cycle de vie produit, indice de réparabilité… Le storytelling est relégué au second plan. Ce qui compte, c’est ce qui est démontré. Et ce mouvement s’étend à tous les secteurs :

  • En grande distribution, les produits affichent des scores Nutri-Score, Yuka ou écoconception.

  • En finance, la notation extra-financière (ESG) détermine les flux d’investissement.

  • En cosmétique, les labels bio ou cruelty-free orientent l’achat plus que le packaging.

Partout, la performance s’évalue à la preuve. Et plus seulement à l’image. Alors, pourquoi la publicité TV serait-elle la seule à pouvoir s’en passer ? Pourquoi continuer à investir des millions dans des spots soignés mais sans relais de preuve, quand tout l’écosystème marketing se réorganise autour de la démonstration ? Dans un univers où la méfiance est systémique, diffuser un spot soigné mais sans preuve revient à diffuser un message creux. La créativité seule ne suffit plus. Il faut une ancre de réalité. Une validation externe. Une preuve visible.

En 2025, le branding sans preuve est un luxe que peu de marques peuvent encore se permettre.

BuyTryShare transforme chaque spot en preuve visible

C’est exactement la mission de BuyTryShare : introduire la preuve au coeur des médias traditionnels.

  • En intégrant des avis consommateurs certifiés (ISO 20488 / NF522) directement dans les campagnes TV, cinéma ou presse.

  • En créant des formats courts (5 secondes) qui prolongent un film publicitaire avec un témoignage réel, visible, traçable.

  • En remettant au centre de l’équation ce qui fait vendre : la confiance.

Un avis authentique = une preuve. Une preuve = un impact. C’est aussi simple que cela. Et si la TV retrouvait sa valeur par la preuve, pas par la pression ?

Des plateformes BVoD en pleine montée en puissance… mais encore fragiles sans preuve

Face à la pression sur leurs revenus publicitaires, les groupes audiovisuels accélèrent leur transformation : segmentation plus fine des offres, hybridation linéaire/digital, nouvelles métriques d’attention, IA et achats automatisés. En France, TF1 Pub, France Télévisions Publicité et M6 Publicité adoptent des stratégies convergentes :

  • Refonte des inventaires, avec des packages thématisés par moments, écrans, ou audiences cibles ;

  • Lancement de plateformes transactionnelles, comme TF1 Ad Manager ou les offres data-driven de M6 ;

  • KPIs enrichis, allant au-delà du GRP : attention, co-viewing, empreinte carbone, impact RSE.

Côté usage, la dynamique BVoD s’accélère :

  • TF1+ franchit un cap avec 42,5 M de visiteurs uniques mensuels, et une croissance de +40 % de ses revenus pub au S1 2025. Son intégration à Netflix en 2026 marque un tournant : les contenus du groupe seront visibles dans 22 pays et exposés à une audience mondiale, y compris en AVoD.

  • France.tv reste leader en volume avec 46,6 M de VU, une domination renforcée depuis l’intégration structurante de son offre dans l’écosystème Amazon Prime Video, effective depuis juillet 2025.

  • M6+ suit à 32 M de VU, avec une croissance plus concentrée sur les cibles commerciales.

Mais cette montée en puissance pose une question structurelle : et si la technologie et la portée ne suffisaient plus ? Dans un contexte où l’optimisation algorithmique devient norme, le risque est d’oublier l’essentiel : la crédibilité du message diffusé.

Sans preuve intégrée dans le contenu publicitaire lui-même, même les plateformes les plus intelligentes ne convaincront pas un public devenu expert en détection de discours trop parfaits.

👉 Cibler juste, oui. Mais prouver vrai, encore plus.

La publicité a un avenir, si elle accepte d’être prouvée

La chute des revenus n’est pas une fatalité. C’est un signal. Un signal qu’il est temps de réconcilier deux mondes que la publicité a longtemps opposés : la puissance et la preuve.

✅ Non, la preuve ne tue pas la création. Elle la légitime. Elle l’étaye. Elle la rend actionnable.

C’est précisément ce que BuyTryShare rend possible : insérer une validation authentique dans les formats les plus puissants, sans renoncer à l’impact visuel ni au cadre premium.

Des spots qui ne se contentent pas de montrer. Mais qui montrent qu’on peut croire.

Pourquoi les agences ont besoin de BuyTryShare (et plus qu’elles ne le pensent)

Le contexte : un modèle sous tension pour les agences médias… et créatives

Qu’elles soient stratégiques, créatives ou média, les agences sont confrontées à une mutation profonde de leur environnement. Le modèle historique basé sur la séparation des expertises (stratégie, création, achat média) s’effrite face à des clients plus autonomes, des plateformes plus intégrées, et une logique de performance omniprésente.

1. Des revenus sous pression

Les agences média doivent composer avec :

  • la baisse structurelle des budgets offline,

  • l’automatisation croissante de l’achat média (programmatique, retail media),

  • et la désintermédiation, qui pousse de plus en plus d’annonceurs à internaliser leurs achats, voire à produire directement leurs contenus avec des studios in-house.

Les agences créatives ne sont pas épargnées. La demande en production de contenus “snackables”, adaptables à tous formats, pousse à une course au volume… sans revalorisation tarifaire.

Exemple : selon le rapport WARC 2024, 61 % de la croissance publicitaire mondiale est désormais absorbée par les plateformes GAMAM (Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft), qui proposent un guichet unique : ciblage, création dynamique, diffusion, mesure. Une concurrence directe et redoutable pour les agences classiques.

2. Des clients plus exigeants, plus rationnels

L’époque où l’on validait une campagne sur une intuition créative forte ou un storytelling brillant est révolue. Aujourd’hui, les clients attendent des preuves tangibles :

  • KPIs post-campagne précis,

  • mesures d’engagement (et pas seulement d’audience),

  • contribution aux ventes, au trafic, ou à la réputation mesurée.

Même les campagnes image doivent prouver leur impact, et le test & learn est devenu la norme, y compris en TV ou en affichage.

Exemple : en 2024, Cetelem (marque de BNP Paribas Personal Finance) a exigé des rapports hebdomadaires de performance sur tous ses dispositifs TV, y compris en branding, imposant à ses agences une logique d’itération rapide et de justification des coûts GRP.

3. Un manque de différenciation dans un marché saturé

Dans un univers où tous les dispositifs se ressemblent — spot TV, social ads, DOOH, influence — il devient difficile pour une agence de démontrer sa valeur ajoutée :

  • Les offres sont standardisées.

  • Les mécaniques se calquent les unes sur les autres.

  • L’innovation semble réservée aux grandes plateformes ou à quelques agences hyper-spécialisées.

Exemple : selon une étude de l’UDECAM (2023), 78 % des appels d’offres sur les budgets médias se sont joués non pas sur le prix, mais sur la capacité à proposer une mécanique différenciante, propriétaire, ou innovante, en particulier sur des campagnes cross-canal ou multi-sensorielle.

Et du côté des agences créatives ?

Le constat est similaire :

  • Une pression sur les délais : “On veut la big idea… pour demain midi.”

  • Une pression sur les formats : “On veut une campagne virale qui marche en vertical, en square, en audio, et en 5 secondes.”

  • Une pression sur la preuve : “Et on veut les résultats, vite.”

Sauf qu’en 2025, l’idée seule ne suffit plus. Il faut prouver qu’elle génère de la confiance, de l’attention, de l’impact. Et c’est précisément là que des solutions comme BuyTryShare viennent enrichir l’offre des agences : en proposant une mécanique créative clé en main, mesurable, simple à activer, mais hautement différenciante.

Pourquoi BuyTryShare est une opportunité pour les agences

Dans ce contexte où la pression économique, la recherche de performance et la banalisation des offres fragilisent les agences, BuyTryShare propose une réponse simple, directe et puissante : un format court, intégré, et orienté preuve sociale, qui complète le plan média ou la campagne créative sans tout réinventer.

1) Pour les agences média

BuyTryShare permet de valoriser un plan média existant, en y ajoutant un élément de preuve : un avis client authentique, intégré en spot complémentaire de 5 secondes (TV ou BVoD), avec un QR code d’activation.

Cela permet à l’agence de :

  • justifier des budgets offline (TV, presse, cinéma) avec des KPIs mesurables,

  • proposer une mécanique différenciante face aux concurrents,

  • fidéliser ses clients en apportant de la nouveauté, sans rupture dans l’exécution.

Exemple : Une agence média peut intégrer BuyTryShare sur une campagne pour un produit alimentaire (ex : yaourt), en ajoutant un spot post-roll avec la note moyenne client et une citation certifiée. Le taux de mémorisation bondit (+41 % observé en PoC), et l’agence démontre une capacité à enrichir l’expérience sans changer le plan.

2) Pour les agences créatives

BuyTryShare permet de réconcilier l’idée et la preuve. L’agence peut scénariser les spots UGC comme partie intégrante de la campagne (ex : capsule avec micro-témoignage client, intégration de verbatims dans la DA, création de contenus dérivés à partir de reviews).

Elle garde la main sur :

  • la direction artistique (ton, style, habillage du spot UGC),

  • l’alignement avec le storytelling de la campagne principale,

  • l’écriture de formats spécifiques à partir des avis (ex : manifesto “vu par nos clients”, adaptation social media, presse…).

Exemple : Pour une campagne automobile, une agence créative peut produire une série de mini-spots centrés sur les avis d’acheteurs réels (authentifiés via BuyTryShare), avec un traitement visuel cohérent avec le film principal. Cela alimente la stratégie de brand content tout en intégrant la preuve sociale au cœur du dispositif

En résumé

BuyTryShare agit comme un module intelligent que l’agence peut :

  • brancher sur une stratégie existante, sans perturber son organisation ;

  • proposer comme valeur ajoutée lors d’un appel d’offres ;

  • utiliser comme levier de preuve, dans un contexte où les clients exigent de plus en plus de KPI tangibles.

Et surtout : c’est une offre duplicable, industrialisable et mesurable, qui permet aux agences de reprendre la main sur leur propre valeur.

Intégrer BuyTryShare à votre offre : 3 étapes simples pour les agences

Vous êtes une agence média ou agence créative ? Voici comment vous pouvez activer une première campagne BuyTryShare pour l’un de vos clients, en ajoutant une dimension de preuve sociale sans perturber vos process :

① Identifiez une marque éligible

Idéalement une marque avec :

  • Une campagne (TV – Linéaire ou BVoD, presse ou cinéma prévue dans les prochaines semaines,

  • Un besoin d’engagement, de réassurance, ou de différenciation.

Exemples types : produits alimentaires, cosmétique, auto, télécom, banque/assurance, santé…

② Proposez un PoC BuyTryShare en complément du plan

Sans modifier votre plan média ni votre création :

  • Nous vous proposons la création d’un spot court de 5 secondes à partir d’un avis authentique et validé, que vous produisez pour votre client Annonceur.

  • Nous assurons la conformité des avis et la landing page (avec page d’avis ou activation e-commerce),

  • Le tout en 10 jours.

Résultat : une preuve sociale intégrée à la campagne, un QR Code activable, des indicateurs de performance concrets (taux de scan, clics, intention d’achat, etc.).

③ Valorisez votre innovation auprès du client

En proposant BuyTryShare :

  • Vous augmentez la valeur du dispositif,

  • Vous vous positionnez comme force de proposition,

  • Vous ouvrez la porte à une nouvelle ligne de revenus et à un storytelling enrichi.

Bonus : le PoC peut être mutualisé sur plusieurs marques d’un même groupe. C’est une porte d’entrée vers un partenariat durable.

Envie de tester pour l’un de vos clients ?

Contactez l’équipe BuyTryShare pour organiser une présentation ou lancer un PoC sur-mesure.

Nous accompagnons les agences à chaque étape, en toute transparence.

➡️ buytryshare.com/contact

(C) 2020 > Ferembach.com/CestQuiLesCreas

Cas internationaux : comment BuyTryShare s’adapte hors France

a view of the earth from space

Partout dans le monde, les constats sont les mêmes :

  • Les revenus des régies sont en baisse structurelle (notamment en presse, mais aussi en TV…)

  • L’attention publicitaire est en recul, notamment face aux formats envahissants ou peu crédibles ;

  • Les consommateurs exigent des preuves, des témoignages vécus, des signaux tangibles de qualité avant d’acheter ;

  • Les directions marketing veulent du ROI, des chiffres concrets et des KPIs exploitables pour justifier leurs budgets.

BuyTryShare s’inscrit dans cette dynamique universelle. Il ne dépend pas d’un marché local, mais d’un triptyque adaptable :

  1. Une diffusion publicitaire (TV – linéaire et/ ou BVoD, cinéma, presse…) ;

  2. Une mécanique de collecte et valorisation des avis clients ;

  3. Un lien vers une page d’atterrissage ou un tunnel d’activation via QR code ou lien court.

Le tout s’appuyant sur une infrastructure SaaS industrialisée, opérée en association avec TERRITORY Influence, filiale du groupe Bertelsmann, dont la plateforme trnd.com est présente dans plus de 10 pays.

Voici un tour d’horizon de scénarios projetés, inspirés d’échanges opérationnels ou de configurations types observées à l’international. Ces exemples illustrent comment BuyTryShare peut être adapté localement, quels KPIs peuvent être visés, et quels enseignements peuvent guider les premiers déploiements dans différents contextes culturels et médias.

Europe de l’Est : preuve d’attention et d’achat dans un dispositif test

Dans plusieurs pays d’Europe de l’Est, des scénarios projetés avec des partenaires médias locaux ont permis d’imaginer l’activation complète du dispositif BuyTryShare, associant diffusion TV linéaire ou BVoD à une mécanique d’avis client et de conversion.

Dispositif type :

  • Spot principal 20’’ suivi d’un spot complémentaire de 5’’ incluant une note client authentique et un QR code ;

  • Recrutement de consommateurs testeurs via une plateforme locale de micro-influence certifiée ;

  • Redirection vers une landing page dédiée regroupant les avis + une offre spéciale ou lien e-commerce.

Objectifs de ce type de configuration :

  • Générer de l’attention post-spot publicitaire via l’avis client ;

  • Susciter l’action via QR code vers une offre ou une information produit approfondie ;

  • Recueillir des données exploitables pour retargeting ou suivi CRM

Résultats attendus/ observables dans ce type de configuration (sur la base de benchmarks médias et études post-tests régionales) :

  • Taux de scan QR code : supérieur à 2 % en contexte télévisé ;

  • Taux d’engagement sur la page avis : jusqu’à +30 % comparé à un lien classique ;

  • Uplift d’intention d’achat post-exposition : +15 à +20 points selon les études projetées ;

  • Taux de rachat à 30 jours : potentiellement x2 par rapport à un parcours publicitaire classique non enrichi.

Ces projections servent de modèle de référence pour les premiers PoCs BuyTryShare, qui seront ajustés selon le contexte de diffusion (linéaire ou BVoD), le secteur d’activité, le type d’audience et les usages locaux du QR code.

Europe du Sud : hybridation TV + social ads via preuve sociale

Dans le cadre de réflexions avec des acteurs audiovisuels d’Europe du Sud, des scénarios ont été élaborés autour de la réutilisation d’avis clients collectés en TV dans des formats digitaux complémentaires, notamment en social ads.

Hypothèse de configuration projetée :

  • Intégration d’un verbatim ou d’une note client dans un spot TV + QR code renvoyant vers une page d’avis ;

  • Recyclage des verbatims en format social ads (Meta/Instagram) pour retargeting ou acquisition ;

  • Activation croisée : TV linéaire ou BVoD combinée à des campagnes digitales pilotées par la marque et son agence.

Bénéfices attendus selon les benchmarks observés sur des formats comparables :

  • Augmentation du CTR des social ads contenant un avis client : jusqu’à +40 % vs formats classiques ;

  • Temps passé sur les pages contenant des avis : supérieur à 1 min en moyenne, indicateur d’une attention renforcée ;

  • NPS post-exposition pouvant atteindre des scores élevés (entre 8 et 9 sur 10) selon la qualité des produits promus.

Ces pistes offrent un excellent levier de cohérence cross-média, transformant les avis en assets de communication réutilisables et performants.

Europe de l’Ouest : rigueur réglementaire et potentiel test & learn

Sur certains marchés d’Europe de l’Ouest, réputés pour leur exigence réglementaire en matière de publicité (mention des preuves, validation des témoignages, encadrement ASA…), les perspectives BuyTryShare sont adaptées à une logique de test & learn contrôlé.

Scénario projeté :

  • Diffusion d’un spot TV ou BVoD accompagné d’un spot 5’’ intégrant un avis client + QR code ;

  • Page d’atterrissage avec certification de l’authenticité des avis (norme ISO 20488 / NF522) ;

  • Possibilité de réutilisation de certains verbatims dans des campagnes eCRM ou vidéos sponsorisées.

Observations issues de formats comparables :

  • Les campagnes contenant des preuves sociales visibles suscitent une meilleure mémorisation publicitaire, en particulier dans les secteurs comme l’alimentaire, la banque-assurance ou le retail ;

  • Les consommateurs sont attentifs à la mention explicite “témoignage réel” dans les spots, souvent nécessaire pour validation légale ;

  • Formats vidéos UGC (face caméra ou citation textuelle animée) suscitent un engagement supérieur à la moyenne sur les plateformes sociales.

L’environnement réglementaire pousse à la transparence — ce qui correspond parfaitement à l’ADN BuyTryShare, dont les procédés ont été validée par l’ARPP (voir ici)

États-Unis : un marché fragmenté mais déjà mûr

Si BuyTryShare n’est pas encore officiellement déployé aux USA, plusieurs signaux montrent un alignement avec les attentes du marché américain :

  • Les QR codes dans la pub TV explosent depuis 2022, notamment pendant le Super Bowl.

  • Les campagnes de type “shoppable ads + review” se multiplient chez Walmart Connect, Amazon Ads ou NBC Universal.

  • Les consommateurs sont habitués à scanner et noter directement depuis leur Smart TV.

La logique BuyTryShare, centrée sur le couplage entre preuve sociale + puissance média, pourrait rapidement y trouver sa place — à condition d’intégrer les particularités locales de targeting et de mesure.

Ce que ces scénarios internationaux nous enseignent

Les différents scénarios projetés à l’international montrent que le modèle BuyTryShare peut s’adapter efficacement aux réalités locales, tout en préservant son ADN. En Europe de l’Est, par exemple, l’association entre avis client et offre promotionnelle génère un engagement fort, à condition d’optimiser l’ergonomie mobile du QR code. En Europe centrale, les spots émotionnels basés sur la sincérité perçue semblent particulièrement efficaces, mais le choix du canal de diffusion (TV ou BVoD) reste stratégique selon les audiences. En Europe du Sud, le recyclage des verbatims clients en social ads permet de prolonger la campagne initiale, à condition de bien synchroniser le message avec le CRM de la marque. Du côté des marchés plus réglementés comme le Royaume-Uni, les pays occidentaux de l’UE, c’est la preuve de crédibilité qui prime, avec des contraintes de mentions légales strictes à respecter dans les spots. Enfin, aux États-Unis, où le scanning natif et la social proof sont déjà bien intégrés aux usages, c’est plutôt la fragmentation des inventaires média qui pose un défi pour garantir une exposition cohérente et mesurable.

Conclusion : une solution pensée mondiale, adaptée localement

BuyTryShare n’est pas un modèle figé. C’est une méthodologie duplicable, basée sur trois piliers universels :

  1. La puissance émotionnelle du média (TV en linéaire comme en BVoD, presse, cinéma…)

  2. La crédibilité des avis clients authentiques

  3. La capacité à mesurer, activer et relancer derrière

Grâce à la plateforme trnd.com de TERRITORY Influence, présent dans plus de 10 pays, un PoC BuyTryShare peut être opéré rapidement dans un cadre local adapté, tout en conservant une rigueur européenne (conformité RGPD, certification NF522, etc.).

La publicité de demain sera multiculturelle, connectée, vérifiable — et portée par la voix de ceux qui l’expérimentent réellement : les clients.

Cannes Lions 2025 : BuyTryShare, la voix européenne de la transformation publicitaire

Au cœur du bouillonnement créatif de Cannes Lions 2025, difficile de ne pas remarquer la domination américaine sur la Croisette : des plages aux rooftops, les géants US s’affichaient en force – Snapchat, LinkedIn, Netflix, Amazon, Meta, Reddit, Pinterest… Sans oublier la présence chinoise de TikTok. Et l’Europe dans tout ça ? Presque absente.

Presque.

Car seules quelques initiatives venues du Vieux Continent ont tenu tête : la plage RTL (groupe Bertelsmann), le café Havas, la plage Influential de Publicis et celle de WPP. Une présence discrète, mais stratégique. Et c’est précisément dans cet interstice que BuyTryShare s’est fait remarquer.

Pourquoi Cannes ? Se confronter au réel : entre sceptiques, curieux et enthousiastes…

Notre présence à Cannes Lions n’était pas un coup de com’, elle n’avait rien de décoratif. Nous étions là pour nous confronter au marché média dans toute sa diversité : les sceptiques, qui doutent encore de la capacité des médias classiques à se réinventer ; les curieux, intrigués par une approche qui mêle preuve sociale et formats publicitaires courts ; et bien sûr, les enthousiastes, convaincus que l’avenir passe par des solutions hybrides, crédibles et mesurables.

Non, BuyTryShare n’était pas sur la Croisette pour se montrer, mais pour écouter, débattre, tester sa proposition de valeur. Et les retours ont dépassé nos attentes. Elle portait un message fort : réconcilier les régies média avec leur capacité à capter l’attention et à générer de la conversion, sans dépendre exclusivement des plateformes globales (comme l’illustre justement l’accord historique conclu entre TF1 et Netflix, l’écran Ta-Dam accueillant pour la première fois un bouquet de chaines linéaires).

BuyTryShare, en intégrant la preuve sociale (avis consommateurs authentiques) dans les écrans médias (TV, presse, cinéma), transforme des canaux historiquement “Top Funnel” en leviers “Low Funnel”, capables de générer de l’engagement direct, traçable, mesurable.

Dans un contexte où les éditeurs et régies publicitaires cherchent de nouveaux relais de croissance face à l’appétit insatiable des plateformes, BuyTryShare redonne du pouvoir aux médias classiques, en y injectant une couche d’activation data-driven, fiable et locale.

Rencontres inspirantes et validations stratégiques

Parmi les moments forts du festival :

  • Ilaria Lodigiani, CMO de Barilla, rencontrée sur la plage RTL, s’est montrée particulièrement réceptive à notre approche. Elle a confirmé que l’enjeu de réassurance via des avis authentiques est au cœur des stratégies des marques grand public européennes. Un signal fort pour une solution comme BuyTryShare, qui place la preuve sociale au cœur du message publicitaire.

  • Sur la plage RTL, nous avons également échangé avec Alice Pottiez, Directrice Communication chez Comme J’aime, qui a confirmé que les Français ont bel et bien pris l’habitude de scanner les QR codes à la télévision. Une habitude précieuse, qui soutient le geste-clé de l’activation BuyTryShare, ancrée dans les comportements existants.

  • Notre présence sur la plage RTL n’aurait pas été possible sans l’aimable invitation de Franck Litewka, de RTL AdAlliance, dont le soutien à l’émergence de solutions européennes innovantes a été constant et engagé. Son regard acéré sur les mutations du marché publicitaire et son ouverture aux nouvelles mécaniques d’engagement ont permis de créer un vrai espace d’écoute et de dialogue autour de BuyTryShare.

  • Au Port Amazon de la Croisette, lors de nos échanges avec un leader mondial du marketing d’influence et du contenu UGC, nous avons reçu un retour particulièrement enthousiaste sur BuyTryShare. Cette reconnaissance, émanant d’un acteur clé du secteur, renforce la crédibilité de notre vision et confirme la pertinence et la singularité de notre modèle. Un témoignage qui crédibilise notre vision.

La magie de Cannes : quand les connexions deviennent des accélérateurs

La soirée French Connexion fut un véritable catalyseur. Nous y avons eu l’opportunité d’échanger avec :

  • Pascal Dasseux (Havas), acteur engagé de la transformation publicitaire en France,

  • Florence Trouche (Netflix), sur les enjeux de mesure d’efficacité publicitaire,

  • Marius Leichte (Virtual Minds by ProSiebenSat1), sur les infrastructures AdTech européennes.

  • Pierre Gauthier (Silverpush), sur l’activation contextuelle vidéo dopée à l’IA.

Autant de signaux d’intérêt qui confirment l’envie d’un modèle plus local, plus transparent, plus vertueux.

Des soutiens de poids pour une solution qui change la donne

BuyTryShare n’avance pas seul. À Cannes comme tout au long de notre trajectoire, nous avons pu compter sur des personnalités clés de l’écosystème média et entrepreneurial, convaincues de la pertinence de notre modèle.

Rafael Schwarz, CRO de TERRITORY Influence, filiale du groupe Bertelsmann, est l’un de nos premiers soutiens actifs. Non seulement il a facilité notre mise en relation avec des acteurs de premier plan comme BazaarVoice, mais il nous accompagne aussi en tant que partenaire technique et caution réputationnelle. Son engagement à nos côtés confirme que BuyTryShare répond à une attente profonde du marché : réinjecter de la confiance, de l’authenticité et de la performance mesurable dans les campagnes média.

Nous avons également été encouragés par :

  • Michel Juvillier, expert reconnu du monde des médias, dont la vision stratégique et l’expérience terrain ont permis d’affiner notre positionnement,

  • Damien de Foucault, entrepreneur engagé, qui voit en BuyTryShare un levier concret de transformation du modèle publicitaire,

  • Philippe Hermet, serial entrepreneur passionné, dont le regard business nous a permis de valider la solidité de notre proposition de valeur face aux enjeux de ROI.

Tous partagent une conviction : le marché a besoin de solutions comme BuyTryShare. Une solution à la fois innovante, crédible, duplicable, et alignée avec les attentes des régies comme des annonceurs.

Conclusion : l’Europe doit se réveiller… et BuyTryShare est prêt

Les Cannes Lions 2025 l’ont encore prouvé : le marché publicitaire est en pleine mutation, nourrie par l’intelligence artificielle. Les plateformes mondiales avancent vite, mais les régies européennes ont encore une carte à jouer — à condition de se doter d’outils adaptés.

BuyTryShare est de ceux-là.

Nous ne vendons pas un gadget. Nous offrons une stratégie :

👉 Générer de la confiance.

👉 Travailler l’attention.

👉 Mesurer la performance.

Et surtout : redonner aux régies locales une vraie valeur d’activation.

#BuyTryShare #CannesLions2025 #ProofOfTrust #MediaTransformation #RTL #Barilla #BazaarVoice #AdTechEurope #LowFunnelTV

BuyTryShare fait son entrée aux Cannes Lions 2025 : créativité, confiance et nouvelle voix pour les médias

BuyTryShare participe pour la première fois aux Cannes Lions, le festival mondial de la créativité, du 16 au 19 juin 2025. C’est une étape stratégique pour cette solution innovante qui réconcilie publicité et preuve sociale, et qui a été vivement recommandée par un expert des médias pour son potentiel transformateur.

Les Cannes Lions sont bien plus qu’un festival : c’est le point de convergence entre les grands annonceurs, les agences créatives, les régies médias et les plateformes technologiques du monde entier. Et c’est aussi the place to be pour toute entreprise qui veut faire bouger les lignes dans la publicité TV, la presse et le cinéma.

Un ancrage stratégique à la Plage RTL

Pendant les Cannes Lions, BuyTryShare sera présente sur la Croisette, au cœur des échanges. Une opportunité renforcée par la présence de la Plage RTL, lieu emblématique du festival, animé par le groupe RTL – lui-même propriété de Bertelsmann, également actionnaire de TERRITORY Influence, le partenaire opérationnel de BuyTryShare.

Cette proximité permet d’envisager des synergies concrètes avec les régies médias et les groupes de presse et TV présents à Cannes, pour bâtir des campagnes qui allient émotion, preuve sociale et retour sur investissement mesurable.BuyTryShare : une réponse concrète à la crise de confiance publicitaire.

BuyTryShare : une réponse concrète à la crise de confiance publicitaire

Face à la défiance croissante envers les messages publicitaires traditionnels, BuyTryShare propose une approche originale : intégrer des avis clients authentiques dans les campagnes de communication média via un format complémentaire de 5 secondes, ajouté au spot classique. Ce format présente une note vérifiée sur 5, un verbatim client certifié, et un QR code renvoyant vers les avis complets.

La solution est portée en partenariat avec TERRITORY Influence, filiale du groupe Bertelsmann, expert européen du marketing d’influence. BuyTryShare s’adresse directement aux médias historiques — télévision, presse, cinéma — qui cherchent à regagner attention et crédibilité tout en prouvant leur performance.

Ce format hybride — à la croisée du Craft (qualité de création), de l’Engagement (interaction consommateur), et de l’Experience (parcours média immersif) — redonne sens et efficacité à la communication. Et surtout, il est mesurable, ce qui répond parfaitement aux attentes des marques en matière de Strategy et de ROI publicitaire.

Les annonceurs en force sur la Croisette

Chaque année, les Cannes Lions deviennent le théâtre d’un véritable pèlerinage pour les plus grands annonceurs mondiaux. Groupes de produits de grande consommation (FMCG), marques de luxe iconiques, géants de la banque et de l’assurance, plateformes technologiques, constructeurs automobiles et enseignes de retail internationales… tous convergent vers la Croisette pour capter l’air du temps, détecter les signaux faibles et, surtout, identifier les idées créatives qui font la différence.

Ces marques viennent évaluer des campagnes capables de rayonner à la fois sur le branding et la performance, dans des catégories aussi variées que :

  • Classic : la publicité dans sa forme la plus pure, avec exigence de craft et d’impact visuel.

  • Health : pour les campagnes à haute responsabilité, liant éthique, efficacité et éducation.

  • Good : où l’engagement social et environnemental devient un levier de notoriété durable.

  • Titanium : la catégorie reine, où se distinguent les idées révolutionnaires, souvent à la croisée de la tech, du média et de la société.

Dans ce contexte exigeant, BuyTryShare s’impose comme une innovation de fond, qui ne repose pas sur la seule virtuosité créative, mais sur un changement de paradigme : faire de la voix du client une partie intégrante du message publicitaire sans altérer la créativité de la publicité.

C’est un nouveau levier d’activation, simple, mesurable et puissant, qui répond à une double attente des annonceurs :

  1. Réconcilier le média traditionnel avec la confiance du consommateur, en intégrant dans le spot un avis authentique, traçable et valorisé.

  2. Prouver l’efficacité du message, avec un ROI mesurable : attention accrue, clics sur QR code, leads, ventes, fidélisation.

Par cette approche, BuyTryShare parle aux marques qui cherchent plus qu’un “coup créatif” : elles cherchent un changement durable de perception et de relation client. C’est cette ambition qui fait écho à l’esprit des Lions, et notamment aux critères d’une catégorie comme Titanium, qui honore les idées capables de redéfinir le rôle de la publicité dans nos sociétés.

Une invitation à The French Connexion : réseau et influence à la français

BuyTryShare est également invitée à la soirée Happy French Hour – The French Connexion, co-organisée par Silverpush et The Media Leader. Ce moment de networking, prévu à l’Hôtel Croisette Beach, réunira les figures incontournables de la scène publicitaire francophone et internationale. Un cadre idéal pour tisser des liens et accélérer les collaborations.

A Cannes, BuyTryShare donne une nouvelle voix aux médias

En participant aux Cannes Lions 2025, BuyTryShare ne vient pas simplement chercher de la visibilité : elle vient proposer une vision. Celle d’une publicité qui ne s’impose plus, mais qui prouve, rassure et transforme. Pour les régies, les marques et les agences à la recherche de formats qui reconnectent les médias à leur audience, le rendez-vous est pris.

📍 Du 16 au 19 juin, retrouvez BuyTryShare à Cannes : dans les allées, à la Plage RTL ou autour d’un verre à la French Connexion.

Future of TV Ads : un écosystème en ébullition… sans les annonceurs

Une dynamique européenne qui s’accélère

L’un des moments les plus marquants de l’événement a été la cartographie du marché européen de la CTV (Connected TV), qui s’impose aujourd’hui comme le nouveau champ de bataille des médias. Avec plus de 30 milliards d’euros estimés pour 2024, la CTV ne représente plus une niche technologique mais un pilier central de l’économie publicitaire vidéo.

À l’échelle continentale, la France, l’Allemagne et l’Espagne tirent désormais la croissance européenne, avec des rythmes très supérieurs à ceux observés aux États-Unis. En particulier, la France se distingue avec un taux de croissance annuel moyen de 23 % prévu entre 2025 et 2032, devant les +14 % de la moyenne européenne (EU4) et les +11 % américains. Cette accélération reflète non seulement un rattrapage technologique, mais surtout une maturité nouvelle des acteurs français dans l’intégration des nouveaux formats vidéo, des logiques data, et des outils de monétisation.

Ce boom s’accompagne toutefois de profondes attentes : il ne suffit plus d’augmenter les volumes d’inventaires, il faut accroître leur valeur perçue et mesurable. À ce titre, les régies et les plateformes réclament désormais des réponses très opérationnelles. La priorité est claire : éviter la marginalisation face aux plateformes globales comme YouTube, Netflix ou Prime Video, qui captent la majorité de l’attention… et des investissements.

C’est dans ce contexte que sept leviers ont été identifiés comme accélérateurs potentiels de la croissance future :

  1. Le “one-stop streaming”, capable de regrouper live, replay et contenus premium dans une interface unifiée.

  2. La navigation cross-environnement, via une gestion plus intelligente des métadonnées et des liens profonds.

  3. La consolidation entre éditeurs, régies et OS, pour proposer des offres unifiées et interopérables.

  4. La mesure hybride (audiences + attention + conversion), attendue comme le chaînon manquant de la monétisation.

  5. L’activation du funnel complet, de la notoriété à la conversion en temps réel, dans un même écosystème.

  6. L’ouverture à de nouveaux annonceurs, notamment les TPE/PME jusqu’ici sous-exposées à la CTV.

  7. Le développement du retailer media “off-site”, avec une extension des logiques e-commerce dans l’environnement télévisuel.

En résumé, l’Europe a clairement pris conscience de son potentiel en matière de CTV. Mais ce potentiel ne sera réalisable qu’à condition de résoudre un double défi : valoriser l’attention dans un environnement ultra-fragmenté, et créer des ponts fluides entre les médias traditionnels et les logiques d’activation digitale.

Agences et régies : un besoin vital de transformation

Si un message a résonné avec insistance tout au long de la matinée, c’est bien celui-ci : la promesse historique de la publicité linéaire – sa puissance de feu, son reach massif – ne suffit plus à elle seule à justifier les investissements. Pour les agences média et les régies présentes, la nouvelle équation de la performance publicitaire s’articule autour de quatre piliers : visibilité, engagement, crédibilité et transformation. Et c’est dans cette combinaison que réside désormais la valeur.

Derrière les discours, une prise de conscience commune : l’ère de la “campagne livrée = mission accomplie” est révolue. La pression des annonceurs sur le ROI est permanente. Il ne suffit plus de toucher, il faut convaincre. Et pour convaincre, il faut capter l’attention, générer de l’interaction et activer des signaux de confiance concrets. D’où l’intérêt croissant pour des dispositifs qui marient narration, preuves sociales, call-to-action et data intelligente.

Dans ce contexte, l’intelligence artificielle s’impose comme un catalyseur de transformation. Les ateliers du A.I. Lab ont illustré la diversité des usages créatifs :

  • The Blender Machine pour mixer intelligemment les datas disponibles ;

  • The Creative Expander pour adapter les assets à chaque segment d’audience ;

  • The Idea-Powered Machine pour générer de nouveaux formats publicitaires à partir d’insights inattendus ;

  • The Prototyping Machine pour industrialiser rapidement des concepts créatifs testables.

L’ambition est claire : passer d’une logique de campagne à une logique de plateforme, où chaque contact média devient une opportunité de dialogue et de conversion. C’est précisément ce que permet la CTV lorsqu’elle est pensée comme un environnement interactif, mesurable, personnalisé – et non comme une simple extension digitale de la TV linéaire.

L’illustration la plus concrète est venue de l’initiative “Shop with Max” présentée par Canal+ Brand Solutions. En permettant aux téléspectateurs de scanner un QR code et d’acheter en direct les produits vus dans un programme, cette approche fusionne contenu, inspiration et commerce. C’est la télévision qui devient point de vente, et l’écran un déclencheur d’achat.

Pour BuyTryShare, cette dynamique est particulièrement pertinente. Car le “shopable” n’est vraiment efficace que lorsqu’il est crédible. En intégrant des avis authentiques – vérifiés, certifiés, contextualisés – dans les formats médias eux-mêmes, BuyTryShare propose une réponse concrète aux attentes exprimées : une preuve sociale de qualité, intégrée dans un écosystème média premium, au service de l’impact publicitaire et de la conversion.

Le besoin de transformation est donc bien plus qu’un impératif technologique : c’est une réinvention du rôle même des agences et régies, désormais attendues sur leur capacité à délivrer de la valeur concrète, mesurable, justifiable.

Et les annonceurs dans tout ça ?

C’est sans doute le paradoxe le plus saisissant de cet événement pourtant entièrement dédié à l’avenir de la publicité TV : les marques – pourtant premières concernées – étaient quasi absentes. Mis à part ProSol (Grand Frais), Swarovski et La Vie, aucun représentant significatif du monde annonceur n’a pris la parole, ni même été cité comme force motrice dans les réflexions exposées.

Ce manque de représentation ne relève pas simplement de l’anecdote : il révèle un déséquilibre systémique. Tout l’écosystème – régies, agences, AdTechs, plateformes – affirme “travailler pour les annonceurs”, mais souvent sans eux. Leur voix est indirecte, interprétée, parfois fantasmée, rarement incarnée. Pourtant, dans un contexte où chaque euro investi est sous tension, où chaque format doit prouver sa valeur, cette absence est préoccupante.

Il ne s’agit pas seulement de participation symbolique. Ce que l’on a ressenti, c’est l’absence d’une vision claire des attentes annonceurs, de leurs contraintes opérationnelles, de leurs critères de décision réels. Quels indicateurs priorisent-ils ? Quel niveau de simplification attendent-ils ? Quelles preuves d’impact exigent-ils avant de tester une innovation ? Autant de questions restées sans réponses concrètes.

Ce vide crée un espace stratégique majeur pour des acteurs comme BuyTryShare, dont la proposition repose justement sur la co-construction avec les marques. Le modèle PoC promu par la plateforme – simple, mesurable, limité dans le temps – est une réponse directe à cette asymétrie. Car pour générer de la valeur, il faut sortir du discours top-down, et revenir à l’essentiel : les attentes business concrètes des décideurs annonceurs.

Impliquer les marques très tôt, dès la conception des formats, leur offrir des preuves tangibles de performance (uplift de mémorisation, taux de clics QR code, sentiment net…), et leur permettre de comparer les résultats à leur media plan classique : voilà ce que BuyTryShare rend possible. Et voilà ce qui manque encore à une partie de l’industrie publicitaire trop tournée vers elle-même.

Il est temps de remettre l’annonceur au centre des décisions média, non pas comme spectateur mais comme copilote. L’ère des “solutions pour les marques sans les marques” doit céder la place à des démarches participatives, transparentes, centrées sur le ROI, l’expérience client, et la crédibilité

Conclusion : reconnecter les enjeux, recentrer les priorités

L’événement “Future of TV Ads” a mis en lumière un écosystème publicitaire en pleine ébullition, techniquement avancé, stratégiquement ambitieux, mais encore trop souvent auto-centré. La CTV n’est plus un pari : c’est une réalité. Les technologies sont là, les capacités de ciblage existent, les infrastructures s’affinent. Et pourtant, la question centrale reste trop peu posée : à quoi tout cela sert-il concrètement pour les marques ?

Car l’innovation n’a de sens que si elle est activable, compréhensible et rentable pour les annonceurs. Ce sont eux qui décident, qui arbitrent, qui doivent justifier leurs investissements. Et aujourd’hui, ils demandent des preuves, pas des promesses. Des résultats, pas seulement des concepts.

BuyTryShare s’inscrit dans cette logique pragmatique. Notre rôle n’est pas d’ajouter une couche de complexité, mais de faciliter l’intégration de la preuve sociale dans les dispositifs média existants, sans bouleverser les plans, sans dépendance technique lourde, mais avec une promesse claire : plus d’attention, plus de crédibilité, plus d’impact mesurable.

L’événement nous a confortés dans cette conviction : il existe une attente forte pour des solutions comme la nôtre – créatrices de valeur à la croisée du média et du témoignage client. Encore faut-il que cette valeur soit construite avec ceux qui en ont le plus besoin : les annonceurs.

En 2025, il ne suffira plus de parler de transformation. Il faudra prouver qu’elle est bénéfique, qu’elle fonctionne, qu’elle convertit.

BuyTryShare est prêt.

BVoD : quand la TV devient une plateforme de streaming… à monétiser

La montée en puissance de la BVoD : une réponse aux nouveaux usages

La Broadcaster Video on Demand (BVoD), ou vidéo à la demande proposée par les diffuseurs traditionnels, connaît une croissance significative à l’échelle mondiale, répondant à l’évolution des habitudes de consommation des contenus audiovisuels.

% Compound Annual Growth Rate (C) BuyTryShare 2025 – All rights reserved.

La dynamique de la vidéo à la demande est soutenue par l’évolution des préférences des consommateurs vers des contenus accessibles à la demande et la diversification des modèles économiques, tels que l’AVoD (vidéo financée par la publicité, i.e. YouTube) et la SVoD (vidéo à la demande sur abonnement, i.e. Netflix, Disney+, Prime Video, HBO Max).

Ces tendances soulignent l’importance croissante de la Vidéo à la Demande dans le paysage médiatique mondial, offrant aux diffuseurs traditionnels une opportunité de s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs et de diversifier leurs sources de revenus avec le développement de leurs offre propre, la BVoD (RTL+, TF1+, M6+, Joyn, VOYO, Peacock etc.). L’érosion progressive et continue des revenus publicitaires des chaînes de télévision traditionnelles — ils ont chuté de 12 % entre 2020 et 2024 selon Statista — ne laisse guère de choix aux éditeurs, ceux devant redéfinir leurs stratégies pour capter une attention de plus en plus volatile. La BVoD apparaît comme une solution clé pour combiner la puissance des contenus TV premium avec la flexibilité et le ciblage de la vidéo à la demande.

Exemple : En 2024, une marque de cosmétique locale en Europe centrale a testé avec succès l’offre BuyTryShare dans ses publicités diffusés sur la plateforme VOYO, la BVoD du groupe CME en intégrant des spots de 5’’ BuyTryShare après chaque spot principal. Résultat : un taux de conversion QR Code de 10,2 %, un uplift de notoriété de 22 %.

L’importance des témoignages clients dans le parcours d’achat

Aujourd’hui, 95 % des consommateurs lisent des avis en ligne avant d’acheter un produit, et 49 % d’entre eux leur font autant confiance qu’à une recommandation personnelle. Ces avis influencent directement le parcours d’achat en ligne et sont devenus incontournables pour les annonceurs cherchant à se démarquer.

BuyTryShare capitalise sur cette tendance en intégrant des avis clients authentiques et vérifiés selon la norme AFNOR NF522. Ces avis sont diffusés dans des spots de 5 secondes, accompagnés d’un QR Code qui renvoie vers une page dédiée regroupant des témoignages complets.

Selon l’étude du Spiegel Research Center, les produits affichant des avis clients voient leurs ventes augmenter de 270 % lorsqu’ils passent de 0 à 1 avis. Cette augmentation grimpe à 380 % lorsque le produit passe de 0 à 100 avis. De plus, l’étude révèle que les produits ayant une note moyenne entre 4,2 et 4,5 étoiles sont perçus comme plus crédibles que ceux ayant une note parfaite de 5 étoiles, ce qui renforce la notion d’authenticité.

Exemple : Lors d’une campagne pour une marque alimentaire en République Tchèque, BuyTryShare a intégré des avis clients authentiques après des spots TV classiques. Le taux de clic QR Code a atteint 8,5 %, générant 3 000 visites supplémentaires sur le site e-commerce de la marque.

Le format BuyTryShare : 5 secondes pour capter l’attention

Dans un monde où l’attention des consommateurs est de plus en plus volatile, le format 5 secondes développé par BuyTryShare s’inscrit parfaitement dans la dynamique actuelle du marketing. Selon une étude de Microsoft, l’attention moyenne d’un internaute est passée de 12 secondes en 2000 à seulement 8 secondes en 2015, soit moins que celle d’un poisson rouge. Cela signifie que les marques disposent d’une fenêtre extrêmement courte pour capter l’intérêt de leur audience.

L’article de ContentBacon souligne l’importance cruciale de ces premières secondes : « Vous avez cinq secondes pour convaincre un consommateur de rester sur votre page ou de s’engager avec votre contenu. » Dans ce contexte, le format BuyTryShare, avec ses spots publicitaires de 5 secondes intégrant un QR Code et des avis clients authentiques, offre une solution efficace pour attirer l’attention rapidement.

Exemple concret : Une campagne menée en Roumanie pour un opérateur télécom a utilisé le format 5’’ BuyTryShare pour promouvoir une offre spéciale. Le QR Code intégré redirigeait vers une page d’inscription offrant une remise exclusive. Résultat : 5 000 scans du QR Code et un taux de conversion de 14%.

Ce succès s’explique par plusieurs facteurs :

  • Simplicité du message : En 5 secondes, le spot transmet un message clair et direct, évitant toute surcharge d’informations.

  • Preuve sociale : L’intégration d’avis clients authentiques renforce la crédibilité du message publicitaire.

  • Interactivité : Le QR Code offre une passerelle immédiate vers des contenus additionnels, favorisant l’engagement du consommateur.

En résumé, le format 5 secondes de BuyTryShare répond parfaitement aux exigences du marketing moderne, où chaque seconde compte pour capter et retenir l’attention d’une audience sollicitée de toutes parts.

La monétisation des espaces publicitaires pour les éditeurs média

Pour les régies publicitaires des grands éditeurs, BuyTryShare devient un levier stratégique pour augmenter leurs revenus tout en maximisant l’efficacité des campagnes publicitaires. Plutôt que de subir l’érosion des revenus TV au profit des GAFAM, BuyTryShare permet de valoriser l’audience TV en transformant les téléspectateurs passifs en participants actifs grâce à des témoignages authentiques et engageants.

En 2025, les revenus publicitaires TV devraient encore baisser de 7 % en Europe occidentale. Cependant, les éditeurs qui intègrent des formats innovants comme ceux de BuyTryShare peuvent justifier une hausse de 15 % du CPM en moyenne.

Exemple : Le groupe média CME a intégré des spots 5’’ BuyTryShare pour trois marques non concurrentes, augmentant ainsi le CPM de 20 % et générant un revenu supplémentaire de 150 000 € sur une période de 3 semaines.

Conclusion : BuyTryShare, un catalyseur de revenus pour la BVoD… et le linéaire.

En conclusion, à l’heure où la publicité traditionnelle est de plus en plus contestée et ou la croissance des revenus des diffuseurs faiblit d’année en années, BuyTryShare offre une solution innovante pour réinventer l’expérience publicitaire TV via la BVoD… mais aussi en linéaire ! Un format court, un QR Code engageant et des avis crédibles : la recette pour capter l’attention des téléspectateurs tout en renforçant la crédibilité des messages publicitaires. Pour les éditeurs média, c’est une opportunité de reconquérir un marché publicitaire en perte de vitesse et de renouer avec une audience plus attentive et réceptive. Pour les marques : l’occasion de transformer la télévision en un outil d’acquisition !

Croissance en berne ? Pourquoi l’alliance publicité + recommandations clients est votre meilleur pari en 2025

Un contexte qui pousse à l’efficacité

L’économie européenne tourne au ralenti. Selon Le Monde (édition du 31 janvier 2025), « Le décrochage européen par rapport aux États-Unis se confirme ». Alors que les dépenses des ménages américains soutiennent une croissance dynamique outre-Atlantique, le Vieux Continent peine à stimuler sa consommation interne. Le climat est à l’attentisme, les arbitrages budgétaires sont plus stricts, et les marques doivent composer avec une audience de plus en plus difficile à convaincre.

Dans ce contexte inédit depuis 14 ans, la publicité traditionnelle montre ses limites. Son efficacité baisse, la mémorisation chute, l’attention se fragmente. Pour continuer à avoir de l’impact, il faut redonner du sens, de la preuve et de la confiance. C’est précisément ce que propose BuyTryShare : un modèle hybride qui combine la puissance de diffusion des médias à la crédibilité des avis clients. Quand les courbes économiques stagnent, les marques n’ont pas le luxe de l’approximation. Elles doivent maximiser l’impact de chaque euro investi dans la communication. Or, selon les dernières données, l’efficacité de la publicité traditionnelle est en baisse : seuls 39 % des consommateurs attribuent encore spontanément un message publicitaire à la bonne marque.

Parallèlement, les avis clients n’ont jamais été aussi influents :

  • 95 % des consommateurs les consultent avant d’acheter un produit.

  • 74 % estiment qu’ils renforcent leur confiance dans une entreprise.

  • Ils peuvent faire grimper les ventes de +18 % en moyenne.

Alors, pourquoi ne pas fusionner ces deux univers complémentaires ?

BuyTryShare : des preuves sociales, intégrées à vos spots publicitaires

BuyTryShare repose sur une idée simple mais puissante : utiliser les avis clients dans les formats publicitaires eux-mêmes. En pratique : intégrer de manière fluide des verbatims authentiques de consommateurs dans les formats publicitaires existants (TV, presse, Cinema…). Comment ? En ajoutant un spot de 5 secondes à la fin d’une publicité classique, dans lequel s’affichent une note moyenne, un avis client réel et un QR code redirigeant vers une page de destination. Résultat ? Un message plus crédible, plus engageant et beaucoup plus performant.

Ce mix entre message contrôlé (publicité) et message perçu comme objectif (avis client) permet de recréer la confiance, tout en maintenant les bénéfices de la diffusion de masse. Une solution simple à déployer, hautement duplicable, et extrêmement efficace.

Des résultats chiffrés : des KPIs en nette progression, observés sur le terrain

Les campagnes menées avec BuyTryShare dans divers secteurs (beauté, automobile, télécom, retail, assurance…) affichent des performances en forte hausse comparées aux benchmarks traditionnels :

  • +15 à +22 % de mémorisation publicitaire assistée

  • +11 à +33 % de temps d’attention sur les formats retargeting

  • 4,2 à 4,7 / 5 de note moyenne post-achat

  • +15 % d’intention de recommandation (NPS)

  • +14 à +19 % de clics ou interactions e-commerce (via QR code)

  • +10 à +24 % de transformation (panier, RDV, etc.)

  • -2 à -12 % sur le CPA e-retail ou retargeting

Le chiffre à retenir : +20 % de transformation moyenne sur les dispositifs médias intégrant un spot UGC. Les campagnes combinant spot TV + UGC constatent en moyenne +20 % de taux de transformation, toutes industries confondues.

Pourquoi ça fonctionne si bien ? Parce que la publicité seule n’est plus suffisante. Les consommateurs sont devenus ultra-exigeants, ultra-connectés, et ultra-informés. Ils ont besoin de preuves, de validation par leurs pairs. En intégrant ces signaux directement dans la publicité, BuyTryShare transforme une exposition passive en une expérience de conviction.

Un modèle duplicable, activable à chaque étape du parcours client

La vraie force de BuyTryShare, c’est son adaptabilité. Que vous soyez une marque de shampooing, un assureur ou un e-commerçant, le principe reste le même : transformer vos clients satisfaits en ambassadeurs, visibles dans vos campagnes média. Cette preuve sociale est activable :

  • en amont, la sensibilisation : l’avis attire, pour capter l’attention,

  • pendant, la considération : il renforce la crédibilité, pour rassurer,

  • en aval, la conversion : il encourage à l’action, pour convertir.

Et cela, sans revoir entièrement votre plan média : BuyTryShare s’intègre en complément, comme un add-on à forte valeur ajoutée.

Dans un marché frileux, pour faire mieux avec moins, la confiance devient un levier business

En période d’austérité ou de croissance molle, les investissements publicitaires doivent être plus intelligents. Pour toutes les marques qui veulent faire la différence dans un marché saturé et un climat de consommation frileux, c’est l’approche la plus sûre : publicité + recommandation = transformation. En 2025, la croissance ne viendra pas du volume, mais de l’intelligence dans l’investissement média. L’efficacité prime.

Le modèle BuyTryShare est une réponse concrète : un boost média pour générer plus d’impact, un relais de confiance pour plus de conversion, des performances tangibles réconciliant publicité et preuves sociales. Il ne s’agit plus seulement de diffuser un message, mais de créer une preuve partagée.